Le discernement, pas seulement le cheminement
Le modèle évalue les options en temps réel et en recommande une, en tenant compte à la fois du coût, de la commodité et du temps nécessaire.
Étude de cas sur un assistant de voyage basé sur l'IA
Toutes les applications de cartographie au Bangladesh vous proposent un itinéraire en voiture. Celle-ci vous indique quel bus prendre, s'il faut prendre un pousse-pousse à la fin du trajet, et le prix approximatif de la course.

Un planificateur d'itinéraire conçu pour refléter la manière dont les gens se déplacent réellement au Bangladesh. Indiquez-lui où vous vous trouvez et où vous souhaitez vous rendre, et il vous proposera l'itinéraire le plus judicieux pour vous y rendre — et non pas le trajet théoriquement le plus court sur une carte.
Ces recommandations mentionnent concrètement les moyens de transport locaux : quelle ligne de bus emprunter, à quel endroit il vaut mieux prendre un pousse-pousse plutôt que d'attendre, quand un véhicule au GNC vaut le prix du trajet. Ce sont ces modes de transport qui assurent la plupart des déplacements ici, et ceux sur lesquels un moteur de calcul d'itinéraires mondial n'a rien à dire.
Gemini évalue les différentes options en fonction du trafic, de la distance, du coût et de la commodité ; Google Maps fournit les informations géographiques, la position en temps réel et les temps de trajet correspondants.

Planifier un véritable parcours à travers la ville, mode de transport par mode de transport.
Il évalue les différentes options, puis fait son choix
On prend en compte à la fois le trafic, la distance, le coût et la commodité, et le résultat se présente sous la forme d'une recommandation plutôt que de cinq itinéraires à comparer.
Modes locaux, par leur nom
Les bus avec le nom et le numéro de leur ligne, les pousse-pousse, les véhicules au GNC… ces moyens de transport qui permettent réellement de se déplacer, appelés comme le public les appelle.
La géographie réelle qui se cache derrière
Google Maps pour la cartographie, la localisation en temps réel et le temps de trajet, ce qui permet de baser les recommandations sur des distances précises plutôt que sur des estimations.
Adapté à un seul pays
Conçu en tenant compte du fonctionnement réel des routes et des transports au Bangladesh, tant en ville qu'à la campagne, plutôt que d'être calqué sur un modèle étranger.
La carte connaît la route. Elle ne sait pas quel bus l'emprunte.
Demandez à une application de cartographie comment traverser Dacca et elle vous indiquera un temps de trajet en voiture qui suppose que vous disposiez d’un véhicule, ce qui n’est peut-être pas le cas, ou un itinéraire de transports en commun établi à partir de données qui ne reflètent pas les bus réellement en circulation. Les informations qui permettent de traverser la ville — quel numéro de ligne prendre, où changer de ligne, à quel moment le trafic rend un pousse-pousse plus rapide qu’une voiture, combien devrait coûter un trajet en véhicule au GNC pour cette distance — sont locales, informelles et détenues par les gens plutôt que par un quelconque flux d’informations sur les transports en commun. C’est aussi précisément le genre d’informations dont un nouveau venu ne dispose pas.
Les données de transit n'existent pas
Les réseaux informels ne font pas l'objet de plans de circulation publiés ; le moteur de calcul d'itinéraires ne dispose donc d'aucune information pour établir les itinéraires.
La circulation modifie la bonne réponse
Le mode le plus rapide à huit heures du matin n'est pas forcément le plus rapide à deux heures de l'après-midi, et la distance à elle seule ne suffit pas à le déterminer.
Le coût est tout aussi important que le temps
Pour la plupart des trajets, le choix se résume à un compromis entre le prix et la durée, et un outil de planification qui ne cherche qu'à optimiser la durée répond à une autre question.
Laissons le modèle prendre les décisions que la carte ne peut pas prendre.
Cette distinction est volontaire. Google Maps se concentre sur ce qu'il sait faire : la géographie, les positions, les distances et les temps de trajet en temps réel ; quant à Gemini, il s'occupe de la partie qui nécessite du jugement : compte tenu de cette distance, de ces conditions de circulation et de ces modes de transport, que ferait réellement quelqu'un qui connaît bien cette ville ? Le résultat est un itinéraire que les usagers des transports reconnaissent, accompagné d'un raisonnement, plutôt qu'une simple polyligne et une estimation.
Le modèle évalue les options en temps réel et en recommande une, en tenant compte à la fois du coût, de la commodité et du temps nécessaire.
La géolocalisation, la cartographie et la durée estimée du trajet proviennent de Google Maps ; il n'y a donc aucune invention en matière de géographie.
Mode par mode, en termes concrets — quel bus prendre, où changer, où marcher — plutôt qu’une seule ligne à déchiffrer.
Solution: Les transports informels ne fournissent aucune donnée à interroger ; le planificateur ne peut donc pas trouver la réponse. On transmet à Gemini les données géographiques issues de Maps et on lui demande son avis — ce qui constitue la bonne approche pour un problème où la réponse réside dans les pratiques locales, et non dans des données publiées.
Solution: Un modèle linguistique interrogé sur des itinéraires produira des informations géographiques convaincantes et plausibles. Les distances, les positions et les durées de trajet proviennent de l'API Maps et sont fournies au modèle sous forme de données factuelles ; sa contribution réside donc davantage dans la recommandation que dans la carte elle-même.
Solution: Les itinéraires les moins chers et les plus rapides ne sont souvent pas les mêmes, et en choisir un sans le dire revient à prendre une décision à la place du voyageur. Le coût et la commodité sont explicitement mis en balance afin que la recommandation puisse indiquer quel compromis a été fait.
Note de 5 sur 5 pour la livraison.
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